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Vous souhaitez initier une action au profit de l'Association Théodora ? 


Proposez-nous votre projet ! 

Il existe de nombreuses façons de récolter des fonds pour que les docteurs Rêves enchantent longtemps encore les enfants hospitalisés en France. Toutes les initiatives proposées seront étudiées.

Vous avez déjà un projet en tête ? Nous faisons appel à votre ingéniosité ! 
Parlez-nous de vos projets afin que nous puissions au mieux vous aider à nous aider, et ce dans le respect de la charte éthique de l'Association Théodora. 

Voici quelques exemples d'opérations qui peuvent être menées :

  • Vendre des nez de clown dans son entourage.
  • Proposer un petit-déjeuner solidaire au sein de votre entreprise : vous mobilisez quelques personnes pour faire des gâteaux, cookies... qui seront vendus dans vos locaux, au bénéfice de Théodora.
  • Organiser une course (ou une marche, un match de foot, un tournoi de rugby...) en faveur de Théodora : chaque participant verse une somme pour s'inscrire à l'événement sportif. Le montant ainsi récolté est reversé à l'association.
  • Demander, à l'occasion d'un mariage, d'une naissance ou autre événement important, que vos proches fassent un don à l'association en guise de cadeau.

Comment initier une action solidaire ? Quelles sont toutes les actions possibles ? N'hésitez pas à nous contacter ! 

Marguerite-Marie Largillier
Chargée de communication et de recherche de fonds
Tel : 01 45 79 00 14

Écrivez-moi

Chapeau aux professionnels du rire et de la bonne humeur. Nous voudrions vous remercier de tout cœur de votre soutien et de votre présence qui nous apporté réconfort et chaleur pendant ces longs mois d’hospitalisation de Diane et Edouard.
Votre prestation fait du bien aux bébés, aux enfants ainsi qu’aux parents ; nous sommes bien placés pour le savoir.
Merci beaucoup pour votre fantastique travail ; vous êtes le rayon de soleil du jeudi.

Nous arrivons dans le service où l’infirmière nous demande d’aller voir une petite fille à qui « il faut changer les idées » : elle souffre beaucoup et a « besoin de nous ». Elle nous suit dans la chambre où immédiatement la petite adhère à nos propositions, se redresse, commence à sourire puis à rire. Sans regarder la réglette, la petite pose un chiffre et continue de s’intéresser à nous. L’infirmière lui demande de quantifier sa douleur…en se concentrant cette fois-ci. La petite : « ah non ». L’infirmière : « tu n’as plus mal ? ». La petite : « Si, j’ai mal, mais pas maintenant… ».